Congo bongo

Posted by admin
on 05.01.2019

Please forward this error screen to 149. Société des historiens du Congo Brazzaville Après la version des chasseurs, suivez celle congo bongo lions.

Derniers Articles Votre contribution est la bienvenue! Il fait ses études supérieures en URSS où parallèlement à la formation militaire il obtient un doctorat en sciences sociales. Originaire du groupe ethnique Kouyou comme Marien Ngouabi, il le servira comme officier d’ordonnance avant d’intégrer brièvement le Comité Central du PCT en 1972. A la mort de Marien en 1977, Pierre Anga intègre le Comité Militaire du Parti. Comptable de formation, il se convertit au syndicalisme. Il fut un des principaux meneurs des grèves de Juillet-Août 1963 qui aboutirent à la démission de Fulbert Youlou le 15 Août 1963.

En décembre de la même année ANgor fut élu président de l’assemblée en remplacement d’Alphonse Massamba Débat devenu président de la république. Prêtre et journaliste, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire catholique, la semaine africaine en 1962. Il s’illustra en tenant tête aux idéologues communistes du régime de Massamba Débat, et en dénonçant les exactions commises par ses milices officielles de la JMNR. Cela lui valu la prison et les tortures à plusieurs reprises, accroissant en fait son aura. Il survécut au régime qui s’effondra en 1968. Précurseur de la peinture moderne congolaise dès 1942. Sa pièce s’intitulait « le maître d’école a tué sa femme ».

Sony Labou Tansi ou encore Guy Menga, deux parmi ses plus illustres successeurs le louaient comme un maître. Biayenda, Emile né à Mpangala en 1927, mort à Brazzaville le 20 mars 1977. Après des études à Mpangala et aux missions catholiques de Kindamba et Boundji, il entre au petit séminaire de M’Bamou et enfin au Grand séminaire de Brazzaville. Il est ordonné prêtre en 1958 et nommé vicaire à la paroisse de Ouenzé puis Curé de Mouléké. D’abord membre du parti de Tchicaya dès les années 1940, il rejoindra l’UDDIA de Youlou à sa création. Sécrétaire d’Etat à la jeunesse et aux sport dans le gouvernement de 1958 puis député en 1959.

Après le régime Youlou, il connaitra une carrière d’inspecteur de l’enseignement, largement respecté. Homme politique et banquier congolais, né à Brazzaville en 1938. Fils d’un célèbre et riche commerçant, Bokilo fit ses études de droit en France, à Bordeaux et à Paris, jusqu’au DESS. De retour au pays, il fut tour à tour sous-préfet, secrétaire générale de la mairie de Brazzaville, puis directeur de cabinet. Il intègre la Société Générale des Banque du Congo, puis la Banque Africaine de Développement, et ensuite la Banque Mondiale. Instituteur de formation, il connut un ascension politique fulgurante dans les années 70, sans justification particulière.

1978 il sera reconduit en 1984 et 1989. Plus connu comme journaliste en lingala, il fut d’abord musicien. Magnant à merveille la guitare solo, le chant et le texte, il fut sociétaire de l’orchestre Super Boboto très au top dans les années 1970. On lui doit des chef-d’oeuvres comme « Mwasi ya bar« , mais aussi des chansons politiques, dites à l’époque « chansons révolutionaires » comme « Tribalisme » ou « conférence nationale« . Chanteur engagé, expert incontesté de la satire politique, il pronait l’unité national et le panafricanisme.

Critiquant sans concession l’embourgeoisement de la classe politique, mais aussi les moeurs sociales rétrograde. Ce natif de la région du Pool fut aussi un chanteur romantique de talent. Il fut associé par le régime Ngouabi aux mutins soutenant Diawara. Arrêté, il fut exécuté par l’armée sans procès, à 30 ans.